La méditation peut elle réduire le stress et améliorer la fonction cognitive ?

La méditation est un excellent moyen de faire le vide dans votre esprit et détendre votre corps. La détente affecte positivement la fonction cognitive du cerveau. Des études ont montré que la méditation est associée à une diminution du stress, de la dépression, de l’anxiété, de la douleur, de l’insomnie et améliore la qualité de vie globale.

La méditation est certainement une excellente manière de garder votre esprit clair et calme. Plus que cela, les adeptes pensent qu’elle a un impact positif sur la fonction cognitive et qu’elle permet de réduire le stress.

Malheureusement la science n’a pas encore établit le lien précis entre ce qui se passe dans le cerveau d’une personne qui médite et les répercussions sur sa santé, sa fonction cognitive, son système immunitaire etc.
Cependant, une université d’étude aux Etats Unis (Wisconsin) a démontré une augmentation de l’activité électrique dans les régions du lobe frontal gauche, une zone qui a tendance à être plus active chez les personnes optimistes, après huit semaines de formation en méditation.

Sara Lazar, l’une des premières scientifiques à analyser les bienfaits de la méditation sur le cerveau, a constaté que la méditation peut littéralement changer votre cerveau.

Elle explique que la méditation est associée à une diminution du stress, à une diminution de la dépression, de l’anxiété, de la douleur et de l’insomnie, et à une meilleure qualité de vie pendant une longue période.

Elle a remarqué, au long de ses recherches, des différences sur le volume du cerveau après huit semaines de méditation: le cerveau s’épaissit dans quatre régions du cerveau.

– La principale différence fut remarquée dans le cortex cingulaire postérieur (CCP), qui tient une place dans la fonction mémorielle
– La seconde différence, dans l’hippocampe gauche, qui tient sa place pour l’apprentissage, la cognition, la mémoire et la régulation émotionnelle.
– La troisième différence dans le carrefour temporo-parietal, qui est associé à la prise de vue, l’empathie et la compassion.
– La quatrième au niveau des pons varolii, où beaucoup de neurotransmetteurs réglementaires sont produits.

L’amygdale, chargée de quantifier la connotation émotionnelle d’une information notamment lors d’épisodes de stress, est devenu plus petit chez les personnes qui ont assistées au programme de réduction du stress par la méditation pleine conscience. Le changement de l’amygdale a également été corrélé à une réduction des niveaux de stress.

La recherche de Sara Lazar montre clairement l’effet positif de la méditation sur le cerveau humain, notamment la réduction et l’amélioration des fonctions cérébrales face au stress.

Source: www.curejoy.com